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Horreur à Bouake: Un homme arrêté avec le corps d’un enfant de 5 ans dans son sac, il avoue 3 autres meurtres rituels

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Le présumé criminel
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Le 14 juin 2026, la Brigade Anti-Criminalité d’Abidjan a mis fin au parcours macabre d’un homme de 26 ans. Interpellé avec le corps sans vie d’un enfant de 5 ans dans un sac, il a conduit les enquêteurs vers trois tombes clandestines. Il évoque des « rituels pour ses fétiches ».

La découverte fait froid dans le dos. Samedi 14 juin 2026, lors d’un contrôle de routine, les éléments de la Brigade Anti-Criminalité, BAC, interpellent un homme de 26 ans au comportement suspect. En fouillant le sac de jus qu’il transportait, les policiers tombent sur l’impensable : le corps sans vie d’un enfant d’environ 5 ans.

 

Placé en garde à vue, le suspect est passé aux aveux lors de son audition. Il reconnaît avoir enlevé puis tué l’enfant « dans le cadre d’un rituel destiné à satisfaire ses fétiches », selon des sources proches de l’enquête.

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Trois autres tombes découvertes dans les broussailles

Plus troublant encore, le mis en cause a collaboré avec les enquêteurs. Il les a conduits dans une zone de broussailles, en périphérie d’Abidjan, où étaient dissimulées trois tombes. Les fouilles ordonnées par le procureur de la République ont permis l’exhumation de trois autres corps. L’identité et l’âge des victimes sont en cours de vérification par la police scientifique.

 

Tolérance zéro pour les crimes rituels

À l’issue de l’enquête de la BAC, le suspect a été présenté devant la justice. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité. En Côte d’Ivoire, le Code pénal punit sévèrement les assassinats accompagnés d’actes de barbarie ou commis dans un but rituel.

 

La Direction Générale de la Police Nationale, DGPN, rappelle que « toute personne se livrant à des pratiques occultes impliquant des sacrifices humains sera traquée sans relâche ». Une cellule spéciale de lutte contre les crimes rituels avait été renforcée en 2024 face à la recrudescence de cas similaires.

 

L’enquête se poursuit pour déterminer si le présumé tueur a agi seul ou en réseau. Les familles des victimes sont prises en charge par les services sociaux.

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