
« Cette édition est hautement symbolique. Elle marque les 10 ans d’existence de ce Banquet des cultures et des arts culinaires du terroir ivoirien. Dix années d’engagement, de résilience, de transmission et de passion au service de notre patrimoine », a souligné Ameday Kwacee, commissaire général de ce festival. 4

Il a indiqué que Pour célébrer ses 10 ans, le Commissariat général, sous la conduite de Papa Ahin Jean, a fait un choix fort et stratégique : donner la primauté aux spectacles et aux prestations culturelles du terroir.
Selon ses explications, cette année, la scène Cokotcha vibrera au rythme des troupes traditionnelles, des ensembles vocaux enracinés dans les patrimoines régionaux, des artistes interprétant des sonorités authentiques, des performances chorégraphiques inspirées des rites et traditions ivoiriennes. « Nous voulons que le public vive une immersion totale. Que chaque note, chaque danse, chaque costume raconte une histoire. Que la scène devienne le prolongement naturel de nos cuisines, car gastronomie et musique partagent la même source : la culture vivante », a-t-il insisté. Avant d’ajouter qu’à travers cette orientation, la Fondation Hagobet, organisatrice de ce spectacle, veut affirmer une conviction : « la modernité ne peut s’épanouir durablement sans racines solides.
Cette édition marque les 10 ans d’existence de ce Banquet des cultures et des arts culinaires du terroir ivoirien
En mettant à l’honneur les expressions artistiques traditionnelles, nous voulons encourager la transmission intergénérationnelle, offrir une visibilité accrue aux artistes du terroir, renforcer la fierté culturelle locale, et positionner Bingerville comme un pôle majeur de valorisation patrimoniale. Mais nous voulons aussi que ces jeunes pensionnaires voient, entendent et ressentent qu’ils ont une place dans cette histoire », a-t-il expliqué.
Par ailleurs, M. Kwacee a noté que le choix de l’orphelinat de garçons de Bengerville est un choix de conscience et d’engagement.
